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08
Сен
2022

Une version du conte la Belle et J’ai Bete a imprimer gratuitement

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Une version du conte la Belle et J’ai Bete a imprimer gratuitement

Voici le conte la Belle et J’ai Bete a imprimer en pdf pour la lecture avec la enfant. Mes enfants adorent les contes et la lecture du jour, voici donc un nouveau conte a imprimer et a lire avec votre enfant. Le conte de fees la Belle et la Bete est illustre de dessins en couleur ainsi que dessins a colorier. Imprimez le conte et redecouvrez la belle histoire de la Belle et la Bete ecrite via les freres Grimm

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Belle, J’ai plus belle fille du marchand

Il y avait un coup dans un village, un marchand reellement riche qui avait six enfants, trois garcons et des meufs. Le marchand fit bien afin que ses enfants recoivent la meilleure education possible. Ses filles etaient tres jolies ; mais la plus belle de toute etait la cadette. Des sa plus tendre enfant on prit l’habitude d’appeler la petite Belle Enfant. Ce nom lui resta ce qui causa de nombreux jalousie a ses soeurs.

Belle etait non seulement la plus belle mais elle etait aussi la meilleure des trois filles. Les deux ainees avaient beaucoup d’orgueil, parce qu’elles etaient riches ; elles faisaient des dames, et ne voulaient gui?re recevoir les visites des autres filles de marchands. Les s?urs de Belle n’acceptaient que des gens qualitatif pour leur compagnie. Elles allaient l’ensemble des semaines au bal, a J’ai comedie, a J’ai promenade, ainsi, se moquaient de leur cadette, qui employait la plus grande partie de son temps a lire d’excellents livres. Comme on savait que ces meufs etaient tri?s riches, diverses gros marchands nos demanderent en mariage ; mais les deux ainees repondirent qu’elles n’epouseraient qu’un duc, ou tout au moins, un comte.

Notre Belle remercia ceux qui voulaient l’epouser, mais elle leur devoile qu’elle etait trop jeune, et qu’elle souhaitait tenir compagnie a le pere, pendant deux annees encore.

Le pere de Belle perd sa fortune

Suite a un coup du sort, le marchand perdit son bien, et il ne lui resta qu’une petite maison de campagne, bien loin de la ville. Il evoque en pleurant a ses enfants qu’il fallait aller demeurer dans une telle maison, et qu’en travaillant tel des paysans, ils y pourraient vivre. Ses deux filles ainees repondirent qu’elles ne voulaient gui?re quitter la ville, et qu’elles avaient plusieurs amants qui seraient trop heureux de les epouser, quoiqu’elles n’eussent environ fortune. Les bonnes demoiselles se trompaient ; leurs amants ne voulurent plus des analyser quand elles furent pauvres. Comme personne ne nos aimait, avec leur fierte, on disait : « Elles ne meritent pas qu’on les plaigne ; nous sommes bien aises de voir leur orgueil livejasmin online abaisse ; qu’elles aillent faire des dames, en gardant nos moutons. » Neanmoins,, en meme temps, tout un chacun disait : « Pour la Belle, nous sommes bien faches de son malheur ; c’est une si bonne fille ! elle parlait a toutes les pauvres internautes avec tant de bonte, elle etait si douce, si honnete ! » Il y eut meme diverses gentilshommes qui voulurent l’epouser, quoiqu’elle n’eut pas un sou ; mais elle leur dit, qu’elle ne pouvait se resoudre a abandonner le pauvre pere dans son malheur, et qu’elle le suivrait a Notre campagne pour le consoler et l’aider a travailler. Notre pauvre Belle avait ete bien affligee de perdre sa fortune ; mais elle s’etait evoque a elle-meme : « Di?s Que je pleurerai, mes larmes ne me rendront jamais mon bien ; il convient tacher d’etre heureuse sans fortune. »

Quand ils furent arrives a leur maison de campagne, le marchand et ses trois fils s’occuperent a labourer la terre.

La Belle se levait a quatre heures du matin, ainsi, se depechait de nettoyer domicile et d’appreter a diner pour la famille. Elle eut d’abord de nombreuses peine, car cette dernii?re n’etait nullement accoutumee a bosser comme une servante ; mais, au bout de deux mois, elle devint plus forte, ainsi, J’ai fatigue lui donna une sante parfaite. Au moment oi? elle avait fait son ouvrage, elle lisait, elle jouait du clavecin, ou encore elle chantait en filant. Ses 2 soeurs, au contraire, s’ennuyaient a la mort ; elles se levaient a dix heures du matin, se promenaient toute la journee, ainsi, s’amusaient a regretter leurs beaux habits et des compagnies.

– Voyez notre cadette, disaient-elles, entre elles ; celle-ci a l’ame si basse et si stupide, qu’elle est contente de sa malheureuse situation. Notre bon marchand ne pensait nullement comme ses meufs ; il savait que la Belle est brillante ; il admirait la vertu de cette jeune fille, surtout sa patience ; car ses soeurs, non contentes de lui laisser faire tout l’ouvrage de la maison, l’insultaient a tout moment. Cela y avait un an que une telle famille vivait dans une telle solitude, lorsque le marchand recut une lettre via laquelle on lui mandait qu’un vaisseau sur lequel il avait des marchandises venait d’arriver heureusement. Cette nouvelle faillit faire tourner la tete a ses deux ainees, qui pensaient qu’a J’ai fin elles pourraient quitter cette campagne ou elles s’ennuyaient tant. Quand elles virent leur pere pret a partir, elles le prierent de un apporter des robes, des palatines, des coiffures, ainsi, toutes sortes de bagatelles. Notre Belle ne lui demandait rien ; car i§a pensait en elle-meme que bien l’argent des marchandises ne suffirait nullement Afin de acheter ce que ses soeurs souhaitaient.

Tu ne me pries aucune t’acheter quelque chose, lui dit son pere.

Puisque vous avez la bonte de penser a moi, lui dit-elle, je vous prie de m’apporter une rose, etant donne qu’il n’en vient point ici. Ce n’est pas que la Belle se souciat d’une rose, mais elle ne voulait nullement condamner avec le modi?le la conduite des soeurs, qui auraient evoque que c’etait pour se distinguer, qu’elle ne demandait pas grand chose.

Notre bonhomme partit ; mais, lorsqu’il fut arrive, on lui fit 1 proces pour ses marchandises, ainsi,, apres avoir eu de nombreux peine, il revint aussi pauvre qu’il est auparavant.

Le pere de Belle au chateau de la Bete

Cela n’avait plus que trente milles pour arriver a sa propre maison, ainsi, il se rejouissait deja du bonheur de voir ses bambins ; mais comme il fallait passer un grand bois, avant de denicher sa maison, il se perdit. Cela neigeait horriblement ; le vent est si grand, qu’il le jeta deux fois en bas de son cheval.

La nuit etant venue, il pensa qu’il mourrait de faim ainsi que froid, ou qu’il pourrait etre mange par des loups, qu’il entendait hurler autour de lui. Tout d’un coup, en regardant au bout d’une longue allee d’arbres, il vit une grande lumiere, mais qui paraissait beaucoup eloignee. Il marcha de votre cote-la, et vit que votre lumiere sortait d’un grand palais, qui etait bien illumine.

Le marchand remercia Dieu du secours qu’il lui envoyait, ainsi, se hata d’arriver a votre chateau. Cela fut bien surpris de ne tomber sur personne dans les cours. Notre marchand attacha le cheval dans l’ecurie, ainsi, marcha vers domicile, ou il ne trouva personne. Il entra dans une grande salle et il y trouva un bon feu et une table chargee de viande, ou il n’y avait qu’un couvert.

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